En bref : logos collectifs
Eh oui, devant le retard accumulé ces dernières semaines, je me vois encore dans l’obligation de vous faire un petit résumé des nouveautés logos, cette fois dans le domaine des collectivités publiques.
- Et on commene tout d’abord avec le Syctom (Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères) de l’agglomération parisienne, l’organisme chargé du traitement, de l’élimination et du recyclage des déchets de la capitale et de sa région, qui affiche depuis le début de l’année un nouveau logo.
Plus simple, moins « pharmacie » que l’ancien logo, ce nouveau visuel est surtout très orienté vers la symbolique, avec ce papillon aux milles significations, comme on peut le lire dans le magazine trimestriel du l’organisme :
« Issu de la chrysalide, elle-même issue de la chenille, le papillon est symbole de métamorphose. Dans cette représentation, il évoque le processus de transformation des déchets en ressources – matières premières secondaires, énergie, compost –. Le papillon renvoie aussi à la collecte des déchets, « butinés » aux quatre coins de l’agglomération parisienne. Par sa forme, le graphisme illustre l’ouverture : la démarche de concertation collective engagée par le syndicat en direction de la société civile ainsi que sa politique de transparence, son attention portée à de nouveaux modes de traitement et son rôle de précurseur en matière de prévention des déchets. Par ses contours et ses couleurs, le papillon donne également à voir une représentation stylisée du périmètre de compétence de l’agence, avec la zone centrale de l’agglomération et les territoires moins urbanisés en périphérie. Enfin, couleur feuille, couleur bois, le nouveau logo traduit naturellement l’engagement du syndicat en faveur de la protection de l’environnement et du développement durable, tout comme la légèreté du papillon exprime sa volonté d’éviter que le poids des déchets pèse sur les milieux de vie. » Extrait du Syctom Mag n°31.
Qu’ajouter de plus à cela, mise à part que le logo a été réalisé par l’agence Parimage.
- Traversons le globe maintenant pour un petit tour en Polynésie Française, où le Ministre de l’Economie Rurale en charge de l’Agriculture Frédéric Riveta a présenté en conseil des ministres le logotype et sa charte graphique pour les produits issus de l’agriculture biologique originaires de la Polynésie Française.
« Tout produit en conversion, certifié ou garanti par une norme d’agriculture biologique homologuée en Polynésie française pourra bénéficier de ce logotype dès lors qu’il sera originaire de la Polynésie française. »
« Le logotype sera un repère visuel simple pour le consommateur et permettra une identification rapide des produits agricoles biologiques originaires de polynésie française.
Par ailleurs, Frédéric Riveta souhaite déposer à l’I.N.P.I. un dossier de dépôt à titre de marque collective de certification pour que ce logo devienne la propriété exclusive du ministère en charge de l’agriculture. »
(sources : Extrait du Conseil des Ministres et Tahiti-Infos.com)
- Revenons en métropole maintenant pour vous présenter brièvement quelques logos pour lesquels nous n’avons pas eu le temps de consacrer un article. Celui de la Ville de Lens, dans le Pas-de-Calais, tout d’abord, présenté au début de l’année à l’occasion des voeux du maire, et réalisé par l’agence Mixte.
Le blason a ainsi été revu en forme unie, drapé pour « symboliser l’élégance et la culture« , mais aussi rappeler l’histoire économique de la ville, qui fut une centre névralgique de l’industrie textile au 19ème siècle, et Ville de Lens apparaît dans une police retravaillée à partir d’une, définie comme « très statutaire pour renforcer la présence de la ville dans son environnement« . Un changement qui s’accompagne d’un nouveau site internet et d’un nouveau magazine municipal « Lens Infos Métropole » distribué à tous les foyers lensois, le tout axeé autour de 3 termes fondateurs, à savoir « Chaleur humaine« , « Louvre-Lens« , le grand projet culturel conjoint avec le Musée du Louvre, et « Capitale du Bassin Minier« , eût égard à l’histoire minière de la ville et de sa région, où l’on peut encore admirer de nombreux terrils tout en haut desquels Arthur Wéry se proposait de passer ses vacances.
L’ensemble de ce changement d’identité visuelle, de l’étude au déploiement, est estimé entre 53 000 euros et 400 000 euros, selon les bords politiques… - Enfin, pour terminer cette liste de brèves, autre ville, autre actu non traitée en temps et en heure sur ActuLogo, il s’agit cette fois de la Ville de Laval, en Mayenne, qui a adopté en début d’année un nouveau logo radicalement différent de l’ancien, puisque le nouveau visuel part sur le palindrome que forme le nom de la ville et remet en service le léopard des armoiries lavalloises, abandonné au milieu des années 80.
Réalisé par l’agence parisienne Royalties (Publicis) pour la modique somme de 49 000 euros (hors taxes), un montant que le maire assure avoir déjà rentabilisé en prévision durant l’année 2010, le logo arbore une seule et unique couleur, plutôt atypique pour une municipalité, une sorte de fuchsia très flashy, immédiatement identifiable et qui permet à la Ville de réaliser des économies en terme de coût d’impression.
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- Sourire jaune | ActuLogo - [...] par l’agence Royalties-Publicis (à qui on doit récemment le nouveau logo de Laval), ce visuel adopte la tendance « bouton-d-appli-smartphone-glossy-carré » ...











Qu’elle est le nom de la police/font utilisé par le Syctom dans son nouveau logo ?
Qu’elle est le nom de la police/font utilisé par le Syctom pour son nouveau logo ?